Spiritual journey

Sur les pistes de Mogador

Juste en passant le portail, la piste. Les routes caillouteuses, les chiens errants, les morceaux de terreau et les caillasses. Des ruines de maisons pas finies, à moitié commencées – de celles qui ne se finiront pas, nous dit-on. « Il y en a qui achètent pour ne rien faire, ils achètent, ils mettent leur argent et ils ne construisent presque rien. » C’est ce qu’on dit.

Derrière il y a des maisons cachées entre les arganiers et les figuiers de Barbarie. Du végétal au milieu du caillou. Et de la poussière ! Partout. De celle qui blanchit les vitres des voitures et qui reste en particule fine sur la peau. Une sorte de laisser-passer au milieu de cette douceur primaire.

Plus loin, il y a ce gros bloc de construction hôtelière fantôme, qui a des trous à la place des fenêtres et des murs en parpaing brut. Il s’étend de là à là, de part et d’autre du paysage. Mais ce n’est pas grave. Rien n’est laid, rien ne dérange. Ici tout se mélange.

 

Veilleuse de jour.

Bleu pâle Mogador.

La végétation contrôlée. 

Euphorbe.

Euphorbes.

Soupe végétale.

Le vert.

Ombres de Mamouni sur le mur.

Anjaneyasana au soleil et ombres de Mamouni. / Chin Mudra – Extension, Variation

Boût d’Euphorbe. 


Bougainvillier rose.

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Special thanks and credits. 

  • Yoga « Travel Mat » Baya
  • Outfit : Legging Lolë

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